Piloté par le laboratoire de physiologie et biotechnologie des algues de l’Ifremer, le projet DynAlgue ouvre les bases de la sélection génétique de souches de microalgues avec l’espèce Tisochrysis lutea, utilisée en aquaculture pour nourrir les larves d’huîtres et de crevettes. Sur le million d’espèces phytoplanctoniques estimées, seules 140 000 ont aujourd’hui été répertoriées. Ce projet de recherche fondamentale bénéficie d’un financement de l’Agence nationale de la recherche (ANR) pour quatre ans. La diversité génétique de l’espèce sera évaluée afin de distinguer les individus aux propriétés les plus intéressantes. « Nous nous intéressons plus particulièrement aux acides gras oméga 3, aux caroténoïdes et aux molécules antioxydantes », détaille Grégory Carrier, chercheur en génétique des algues au centre Ifremer Atlantique à Nantes et coordinateur du projet. Par ailleurs, les microalgues présentent plein d’avantages : la biomasse peut doubler chaque jour dans l’eau de mer, il n’y a pas d’emprise sur les terres agricoles et encore moins d’irrigation.
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